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 Ce qu'on apprend à Gaza

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Tolé



Féminin
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27/01/2007

MessageSujet: Ce qu'on apprend à Gaza   Dim 27 Juil 2014 - 7:29

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Brisbane
Invité



MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Ven 1 Aoû 2014 - 17:35

Quand le Hamas était l'allié d'Israël

LUNDI 14 DéCEMBRE 2009

INTERVIEW - Israël a fermé les yeux sur l'ascension des islamistes palestiniens. Une erreur historique, selon Charles Enderlin, le correspondant de France2 à Jérusalem.
Aujourd'hui, la scène paraîtrait surréaliste. Pourtant, le gouverneur militaire israélien a bel et bien participé à l'inauguration d'un immeuble des Frères musulmans à Gaza aux côtés du cheikh Yassine, le chef spirituel du Hamas. C'était en septembre 1973. A l'époque, les islamistes sont les alliés d'Israël contre la gauche palestinienne. Dans son dernier livre Le grand aveuglement[1], le correspondant de France 2 à Jérusalem, Charles Enderlin, raconte comment les Israéliens ont contribué à la création d'«un Golem, le Frankenstein de la tradition juive qui se retourne contre son créateur». Rencontre avec le journaliste, déjà auteur de deux ouvrages sur les négociations de paix israélo-palestiniennes: Le rêve brisé (2002) et Les années perdues (2006).

Comment expliquez-vous l'aveuglement d'Israël à propos du Hamas?

Charles Enderlin: Il faut se remettre dans le contexte de l'époque. En 1967, quand Israël occupe la bande de Gaza, les cafés vendent encore un peu d'alcool. Il y a un cinéma. Les Israéliens ont fort à faire avec le Fatah de Yasser Arafat et le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) de George Habache, deux mouvements de gauche et laïques. Arrive à Gaza un cheikh paraplégique qui dit avoir les mêmes ennemis. Le donc futur fondateur du Hamas est autorisé à faire venir des fonds à Gaza, et les mosquées poussent comme des champignons. Lorsque le nouveau général responsable de Gaza s'en inquiète, ses officiers lui répondent que Yassine est «l'antidote à l'OLP».

A quel moment les responsables israéliens ont-ils ouvert les yeux?

Le masque tombe lorsque le Hamas est fondé et lance le jihad contre Israël en 1988. Après les accords d'Oslo, le mouvement islamiste torpille le processus de paix en faisant exploser des bus à Jérusalem et à Tel Aviv. Quand la droite revient au pouvoir, les attentats cessent presque totalement. Ils ne reprendront qu'après le déclenchement de la seconde Intifada.

Plutôt que de s'en prendre au Hamas, Israël a systématiquement puni l'Autorité palestinienne, accusée de ne pas empêcher les attentats du Hamas. Pourquoi?

Ariel Sharon était obnubilé par Arafat. Quand le premier ministre décide de réoccuper la Cisjordanie au printemps 2002 profitant d'un attentat meurtrier du Hamas, les pays arabes s'apprêtent à approuver le plan de paix saoudien qui reconnaît Israël.

Israël a-t-il laissé le Hamas prendre le contrôle de Gaza?

Il y a des éléments troublants. Avant le retrait de Gaza, les services israéliens et américains ont fait savoir à Sharon que si la police palestinienne n'est pas renforcée, le Hamas prendra tôt ou tard le pouvoir. Seul un policier sur quatre avait une arme et Israël n'a pas laissé entrer les munitions qui faisaient défaut.
Autre étrangeté, Sharon a autorisé au dernier moment le Hamas à participer aux élections, alors qu'il s'y était toujours opposé.

Au nom de quoi les candidats du Hamas auraient-ils été empêchés de se présenter?

Ces élections s'inscrivaient dans le processus d'Oslo qui doit mener à la création d'un Etat palestinien aux côtés d'Israël, ce que le Hamas n'a jamais accepté. Le laisser participer, c'était faire entrer le loup dans la bergerie. Le jour où Sharon a changé d'avis, ses services de renseignement l'ont prévenu que les islamistes risquaient de sortir gagnants des élections à Gaza et qu'ils réaliseraient des gains importants en Cisjordanie. Je ne crois pas que cela soit un hasard.

Quelle est votre conclusion?

La droite israélienne a toujours pensé qu'un accord avec les Palestiniens et les Arabes serait dangereux. Avec cette vision, on comprend mieux les politiques de Sharon et de Netanyahou consistant à affaiblir les modérés pour éviter toute concession territoriale.

L'OLP a fini par reconnaître Israël. Croyez-vous que le Hamas évoluera dans la même direction?

L'OLP est un mouvement idéologique et sa charte ne contenait pas d'articles antijuifs tirés du protocole des Sages de Sion, comme celle du Hamas. Le jour où les Frères musulmans changeront d'attitude à l'égard d'Israël, ce sera une révolution!
Les islamistes n'ont pas le droit de négocier avec l'Etat hébreu, il s'agit d'un interdit religieux. La comparaison avec l'OLP ne tient pas. Les contacts secrets avec des Israéliens avaient commencé dans les années 1970.

Il y a bien différents courants au sein du Hamas?

Pas sur les choses essentielles, et la reconnaissance d'Israël en est une. Bien sûr, les porte-parole à l'étranger sont plus policés que les prêches dans les mosquées de Gaza, mais je vous défie de me trouver une seule déclaration du Hamas évoquant une négociation avec Israël. Car ce mot n'existe tout simplement pas.

Qui peut débloquer les choses?

Il faut espérer que l'administration Obama se réveille. Pour l'instant, elle a fait preuve d'une belle incompétence. Dans son discours au Caire, le président Obama a d'abord réclamé le gel de la colonisation israélienne, ensuite il n'a évoqué plus qu'un frein, avant qu'Hillary Clinton ne félicite les Israéliens pour avoir suspendu partiellement les constructions en Cisjordanie...
Hors caméra, les Palestiniens sont furieux. Pour eux, le gel de la colonisation est une exigence fondamentale. Ils s'étaient lancés dans le processus d'Oslo sans la réclamer. Rabin avait promis à Arafat de ne construire plus que dans les grands blocs d'implantation qui, dans un accord final, auraient été rattachés à Israël. Après l'assassinat du premier ministre, Netanyahou a relancé la colonisation dans toute la Cisjordanie. Il y a quelques jours, un responsable palestinien m'a dit qu'ils ne se feront pas avoir une seconde fois. I
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Brisbane
Invité



MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Ven 1 Aoû 2014 - 17:41

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Interview Gilles Martin-Chauffier/Paris Match


Paris Match. Israël peut-il venir à bout du Hamas?
Hubert Védrine. L’armée israélienne peut, pour un temps et jusqu’à un certain point, détruire les capacités militaires du Hamas à Gaza. Mais Israël ne “viendra à bout du Hamas” qu’en faisant disparaître la désespérance qui a fait son succès social et électoral, donc en laissant se faire un Etat palestinien. J’ajoute que, d’une façon ou d’une autre, les Israéliens finiront aussi par parler avec des responsables du Hamas. Il faudra qu’ils y parviennent sans affaiblir l’Autorité palestinienne plus qu’ils ne l’ont déjà fait.



En faisant du Hamas le héros de la Résistance, Israël ne fragilise-t-il pas Mahmoud Abbas, son interlocuteur privilégié?
On ne peut pas parler d’interlocuteur “privilégié” ! Israël n’a rien donné à Arafat. Puis rien à Abbas, sous les prétextes les plus divers, notamment une interprétation à court terme des exigences sécuritaires.



Ehoud Barak a lui-même reconnu qu’Israël avait joué – à tort –, il y a quelques années, le Hamas contre l’OLP!
La politique israélienne de ces dernières années, verrouillée par des forces hostiles à tout règlement et qui utilise pour cela le scrutin de représentation proportionnelle qui donne une influence démesurée à n’importe quel petit parti extrémiste, ou au lobby des colons par exemple, est absurde. La force du Hamas est le produit de ce refus, que l’administration Bush a aggravé. Pour parler comme La Palice, tant que le problème de fond ne sera pas réglé, la situation empirera.



Comment Israël peut-il aider Mahmoud Abbas qui est la chance de la paix? Par l’économie, par la politique…?
En décidant enfin (comme Rabin) de régler le problème palestinien. En faisant enfin de Mahmoud Abbas son partenaire politique, sans fermer la porte au Hamas.



Le silence des pays arabes est-il un encouragement à en finir avec des mouvements ultranationalistes comme le Hamas?
Ce n’est pas le nationalisme du Hamas qui gêne les autres pays arabes, mais son islamisme. Ils rêvent d’être protégés de l’islamisme et débarrassés, par un règlement approprié, du problème palestinien. Cela leur permettrait d’avoir des relations avec Israël et de coopérer plus avec les Occidentaux.



Y a-t-il des pressions internationales susceptibles de contraindre Israël à négocier? Obama peut-il changer la politique américaine à l’égard d’Israël?
Des pressions? Non, je n’y crois pas. Les seules efficaces viendraient des Etats-Unis, qui se l’interdisent. Les pressions ont plutôt lieu dans l’autre sens. Il y a, en revanche, une opposition depuis des décennies entre, d’une part, les Israéliens qui (dixit Olmert) utilisent tous les prétextes pour ne faire aucune concession et, d’autre part, ceux, majoritaires dans l’opinion, qui acceptent un Etat palestinien à condition que leur sécurité soit totalement garantie. Obama pourrait renforcer le camp de la paix. Il pourrait changer la donne. 1. S’il y a en Israël un Premier ministre qui veut régler le problème. 2. S’il est courageux et persévérant. S’il le fait, s’il réussit, il sécurisera Israël – malgré lui – et rendra l’Occident populaire dans le monde arabe. Ce serait le coup le plus rude porté au terrorisme et aux extrémistes.
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Tolé



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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Ven 1 Aoû 2014 - 18:06

Hubert Védrine !!! je l'avais oublié celui-là dans la liste des anti-israéliens ! Quant à Charles Enderlin tout le monde sait ce que j'en pense ! C'est tout ce que tu as trouvé ?
Par contre j'ai toujours dit qu'Ehud Barack était à deux doigts de signer la paix et qu'il avait même sacrifié une partie de Jérusalem ce qui semblait à l'époque quasi miraculeux ! Mais.. Yasser Arafat n'en a pas voulu !!! de cette paix !!! Etait-il sincère quand il disait vouloir faire la paix ? Ensuite c'es Mahmoud Abbas qui a été choisi pour prendre la tête de l'OLP et des territoires de Cisjordanie. Depuis, le sort des palestiniens des territoires (hors Gaza) a été bien amélioré. Par contre, il est vrai que l'extension des constructions dans les colonies est catastrophique pour la paix. Il est absolument urgent d'établir deux états, l'un arabe et l'autre juif.
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Bones
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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Ven 1 Aoû 2014 - 21:41

****
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Tolé



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27/01/2007

MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Sam 2 Aoû 2014 - 8:06

Revois ta copie au lieu de dire des insanités. Tu ne connais rien de l'histoire d'Israël.
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Tolé



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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Sam 2 Aoû 2014 - 8:40

N'utilise pas les mot qui ne conviennent pas. Si Israël est une colonie, ou est la métropole ? Israël est un pays qui malgré des attaques de millions d'individus de tous les côtés depuis sa création a réussi à devenir une grande puissance militaire, technologique et commerciale. Peu d'exemples de cette nature dans l'histoire de l'humanité.
Quant aux territoires que l'on appelle colonies, ils ont été conquis en 1967. ils ne sont toujours pas destinés à devenir israéliens à part dans l'esprit des ultrareligieux qui sont une minorité (même pas comme les communistes en France dont nous n'avons rien à craindre).
Quand on parle de l'histoire d'un pays, il faut être précis et ne pas tout mélanger. (Sauf si on n'y comprend rien... mais alors on se la ferme !!) La majorité des français ne voient que le nombre de victimes palestiniennes. Ils semblent attendre impatiemment que les chiffres s'inversent et que les israéliens soient les plus nombreux à mourir !!! Alors là, ils seront de nouveau considérés !!! Quelle bêtise. le but d'une guerre n'est pas de faire le plus de victimes pour attendrir le cœur des observateurs.

Les grands conquérants ont toujours sacrifié le sang de leurs armées pour arriver à leurs fins. En Israël, chaque vie est sacrée. Celle du soldat pris en otage mobilise le pays tout entier ! Ils iront le chercher jusqu'au bout de l'enfer, mais ils ne resteront pas les bras croisés à attendre le bon vouloir des ces enfoirés de lâches !
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Bones
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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Sam 2 Aoû 2014 - 9:06

Pourquoi devrait il y avoir un État métropole ?
La religion suffit largement.
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Tolé



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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Sam 2 Aoû 2014 - 9:15

Bones a écrit:
Pourquoi devrait il y avoir un État métropole ?
La religion suffit largement.

Ici, il n'y a pas de colonies. Il y a une région sous contrôle pour éviter des attaques inopportunes. Rappelez-vous le mur ! Il en a suscité des critiques ! n'empêche que ce mur a épargné des vies humaines du côté israélien et du côté palestinien. Donc tant que la paix n'est pas assurée, c'était la bonne solution. La séparation vaut mieux que les armes ! Quand un couple ne s'entend pas, il se sépare il ne s'envoie pas des bombes !

Il y a une priorité pour Israël : UNE SEULE : c'est la sécurité. Rien ne sera épargné pour l'assurer.

Je n'aime pas du tout ta façon de ne pas comprendre. Tu es bête mais pas seulement. Tu es primaire dans ta façon de raisonner. Il faut pas de victime, alors on baisse les armes !!! Et pendant ce temps-là le Hamas enlève des soldats, lance des roquettes et envoie ses enfants se faire exploser contre des civils.
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Bones
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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Sam 2 Aoû 2014 - 9:24

Le mur de la Honte est d'une très bonne facture :dfgsgggs:
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Tolé



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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Sam 2 Aoû 2014 - 9:31

Tu utilises tous les clichés de ceux qui ne connaissent rien au problème. Je Pense que si tu habitais en Israël tu considérerais ce mur comme un bien fait !!!

Il y a bien d'autres murs dans le monde dont on le parle jamais. Tu les connais ? Va chez wikipedia tu en auras une idée :!! Ils ne servent pas à sauver des vies mais juste à ne pas pénétrer dans un pays pour ne pas profiter des richesses qui débordent !
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Tolé



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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Sam 2 Aoû 2014 - 9:37

Exemples de séparations ayant déjà été désignées comme Mur de la honte[modifier le code]
Rideau de fer
Mur de Berlin
Mur marocain (au Sahara occidental)3
Barrière de séparation israélienne
Zone coréenne démilitarisée créée par l'armistice de 1953[réf. nécessaire]
la Ligne verte (Chypre) qui sépare la République de Chypre de la partie orientale occupée par l'armée turque depuis 19744
la Barrière de Ceuta, la Barrière de Melilla et la politique de l'immigration de l'Union européenne dans son ensemble, parfois désignées « Fortress Europe »[réf. nécessaire]
le projet de construction d’un mur de 1 100 kilomètres le long de la frontière entre les États-Unis et le Mexique destiné à empêcher l'immigration clandestine en provenance du sud
La construction par l'Arabie saoudite depuis 2006 d'un mur fortifié à sa frontière avec l'Irak5.
Les lignes de séparation entre les communautés religieuses de Belfast, aussi appelées Murs de la paix
Le Barrage de Djibouti entre 1966 et 19826. (wikipedia)
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Brisbane
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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Sam 2 Aoû 2014 - 9:43

A Gaza : 1600 morts palestiniens, la plupart sont des civils innocents dont beaucoup de femmes et d'enfants. 60 morts côté israéliens, la plupart sont des militaires. 26 fois plus de morts coté palestiniens qu'israéliens.
l'ONU hausse le ton et accuse Israël de "défier" le droit international. Voilà la vérité !
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Tolé



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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Sam 2 Aoû 2014 - 9:53

Brisbane a écrit:
A Gaza : 1600 morts palestiniens, la plupart sont des civils innocents dont beaucoup de femmes et d'enfants. 60 morts côté israéliens, la plupart sont des militaires. 26 fois plus de morts coté palestiniens qu'israéliens.
l'ONU hausse le ton et accuse Israël de "défier" le droit international. Voilà la vérité !

Oui, je ne la nie pas ! Personnellement je préfère des milliers de morts ennemis qu'un seul mort de ma famille !!! Pas toi ?
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Brisbane
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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Sam 2 Aoû 2014 - 10:04

Des milliers de morts ennemis ???? Il s'agit pour la plupart de civils innocents dont des femmes et des enfants !
L'ONU condamne Israël pour cela et Israël s'en contrefout. C'est scandaleux.
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Tolé



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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Sam 2 Aoû 2014 - 10:56

Quelle est ta solution ? Au lieu de pleurnicher donne la !
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Tolé



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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Sam 2 Aoû 2014 - 11:18

TU ne peux pas comprendre tu n aimes pas ta famille. Mais imagine que le Hamas ait enlevé ton fils. Tu préfères qu'il le tue pour épargner des vies humaines qui te haïssent de toute façon ou tu fais tout pour aller le chercher? Réponds El kabash !!
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Tolé



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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Sam 2 Aoû 2014 - 11:43

Quand des ennemis sont capables d'armer leurs enfants pour qu'ils tuent un maximum de civils ces enfants sont considérés comme ennemis.
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Bones
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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Sam 2 Aoû 2014 - 11:59

Beati pauperes spiritu ...
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Tolé



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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Sam 2 Aoû 2014 - 12:08

arrêtez l'hypocrisie bande de lâches ! Vous n'avez pas tant de scrupules avec les islamistes quand ils menacent la France ! Quand il s agit D'ISRAËL vous préférez les laissez faire !
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Brisbane
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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Sam 2 Aoû 2014 - 16:46

La solution : Envoyer les casques bleus sur place. Contraindre Israël à appliquer l'ensemble des résolutions de l'ONU votées depuis des années et que cet Etat ignore. Démanteler toutes les colonies israéliennes en Cisjordanie, etc, etc.
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Tolé



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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Sam 2 Aoû 2014 - 16:58

Et la charte du Hamas on en fait quoi ?
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Brisbane
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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Sam 2 Aoû 2014 - 18:07

C'est la politique du pire voulue et menée par l'Etat d'Israël depuis des années qui a favorisé l'émergence et la puissance du Hamas.
Le Hamas était l'allié d'Israël en 1973.
--------------------------------

Adhésion de la Palestine à l’ONU, non-respect du droit international par Israël, soutien américain, notamment le lobby pro-israélien... Telles ont été les questions abordées par La Nouvelle République avec Alain Gresh, directeur adjoint du Monde Diplomatique.


Le 23 septembre l’ONU a été saisie de la candidature de la Palestine. Les Etats-Unis ont annoncé qu’ils useraient de leur droit de veto, alors que Saëb Erakat estime que la barre des 150 Etats, qui soutiendront cette proposition, pourrait être franchie, soit plus des deux tiers requis pour l’admission d’un nouveau membre. Quelles pourraient être les conséquences de ce bras de fer sur les relations arabo-américaines ?

 Alain Gresh : D’abord, il faut préciser comment ça se passe. Mahmoud Abbas a fait un discours et va soumettre la demande d’adhésion de la Palestine au Conseil de sécurité. Selon les statuts des Nations unies, le Conseil de sécurité doit adopter cette proposition par une majorité d’au moins 9 voix sans opposition des membres permanents du Conseil de sécurité et, ensuite, être accepté par les deux tiers des membres de l’ONU. Or, aujourd’hui, il est évident, et Obama l’a annoncé clairement, que cette proposition ne serait pas adoptée par le Conseil de sécurité.
Alors, il y a deux questions qui se posent sur la tactique palestinienne. Premièrement, est-ce que les Palestiniens vont aller au Conseil de sécurité de façon à obliger les Etats-Unis à utiliser leur veto ? Deuxièmement, est-ce qu’ils iront à l’Assemblée générale pour demander un autre statut, celui d’Etat membre observateur, et, là, il suffit de la majorité dont ils disposent à l’Assemblée générale.

De toute façon, il est clair que le discours qu’a prononcé Obama il y a quelques jours, discours qui a été qualifié par la presse israélienne de discours le plus sioniste tenu par un dirigeant américain, aura des conséquences sur la politique américaine et le prestige des Etats-Unis dans le monde arabe. Vous savez que depuis le début du printemps arabe, les Etats-Unis ont essayé de se placer comme étant aux côtés des peuples arabes qui luttent pour la démocratie.
Je crois que ce discours va confirmer quelque chose qu’on savait déjà, mais qui est quand même très fort. C’est qu’il n’y a qu’un allié qui compte pour les Etats-Unis, surtout au moment où ils sont en campagne électorale, c’est Israël.

Sachant qu’au niveau de l’Union européenne les avis sont partagés sur cette question d’adhésion, cela ne va-t-il pas provoquer une fracture au sein de cette union comme on l’a déjà vu avec la guerre de Libye où l’Allemagne s’est démarquée un tant soit peu de la position européenne ?

Ecoutez, cela fait longtemps qu’il n’y a pas de position unifiée de l’UE sur la plupart des questions politiques, notamment depuis l’élargissement à 27 pays. En fait, de plus en plus, l’UE est mieux contente d’être le plus petit des dénominateurs communs des 27, c’est-à-dire, des positions qui n’ont pas de poids. Ce qui est souligné dans ce qui se passe à l’Assemblée générale, c’est le rôle que joue la France, qui veut se présenter comme un intermédiaire, mais, comme nous l’avons remarqué dans le discours de Nicholas Sarkozy, en fait, elle adopte de facto les positions pro-israéliennes.

L’analyse de Sarkozy, c’est de dire : premièrement, le format adopté par les négociations ne marche pas, il faut trouver un autre format, c’est-à-dire associer d’autres pays ; deuxièmement, il faut un calendrier au bout d’un an pour aboutir à une résolution ; troisièmement, il faut accepter la Palestine comme Etat observateur, mais à condition qu’elle renonce au seul avantage qu’a le fait d’être Etat observateur, à savoir pouvoir porter plainte devant la Cour internationale de justice contre des responsables israéliens : des officiers, des politiciens, des colons coupables de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. Dans tous les discours de Sarkozy, il n’y a, à aucun moment, l’idée que le seul obstacle aujourd’hui à la paix c’est Israël. L’Autorité palestinienne, elle, est prête à négocier. Elle a fait les concessions nécessaires.

On a un gouvernement israélien qui dit clairement qu’il ne veut pas les principes adoptés par le droit international et les Nations unies pour négocier. Et, malgré cela, le discours de Sarkozy et de l’Union européenne, c’est de renvoyer dos à dos les deux partenaires. Sarkozy ne dit pas du tout dans son discours qu’est-ce qui se passera si, au bout d’un an, il n’y a pas de résultats dans les négociations. Or, cela fait au moins depuis 2003, c’est-à-dire au moment de l’adoption du quartet de la feuille de route, qu’on fait des promesses aux Palestiniens qui n’ont jamais été tenues.
En 2003, on a annoncé qu’en 2005, il y aurait un Etat palestinien. Le président Bush, en 2007, a annoncé à Annapolis qu’en 2008, il y aura un Etat palestinien. Obama, annonce en 2010, qu’il y aura un Etat palestinien en 2011 et s’apprête à opposer son veto face à cette création d’un Etat palestinien. Donc, on est dans un double discours, à la fois des Etats-Unis, mais pas seulement des Etats-Unis. L’UE a, à mon avis, aussi une forte responsabilité dans cette impasse.

Cette adhésion, même si elle n’aboutit pas, ne pensez-vous pas qu’elle place Israël dans une mauvaise posture par rapport à la communauté internationale du moment que plusieurs pays vont quand même reconnaître l’Etat palestinien ?

 Il y a déjà plus de 120 pays qui ont reconnu cet Etat. Ce que donne le fait d’être membre observateur, c’est évidemment une victoire politique, d’abord. C’est très important, car la Cisjordanie et Ghaza deviendront, à partir de ce moment-là, un Etat occupé. Je pense que, symboliquement, c’est important. La deuxième carte que cela donne aux Palestiniens, c’est le fait de pouvoir poursuivre des responsables israéliens devant la Cour pénale internationale. Or les statuts de la CPI disent clairement, que l’installation de populations étrangères dans un territoire occupé est un crime de guerre. C’est que la colonisation israélienne dans les territoires occupés est un crime de guerre. Donc, il y a possibilité de poursuivre les Israéliens. Et ça, c’est également, une arme des Palestiniens. Mais il faut dire que la seule chose qui compte pour Israël, c’est le soutien des Etats-Unis et de l’UE, et pour l’instant, ils l’ont. Les Etats-Unis, c’est connu, mais l’UE, malgré toutes ses déclarations en faveur d’un Etat palestinien, dans la réalité, elle a développé, la France en particulier, des relations très étroites avec l’Etat d’Israël, aussi bien économiques, culturels et sécuritaires. Ce qui a fait dire à un certain nombre de commentateurs qu’on est revenu à la période des Guy Mollet en 1956 quand Israël, la France et la Grande-Bretagne ont attaqué l’Egypte de Nasser contre la nationalisation du canal de Suez et où il y avait une alliance stratégique entre la France et Tel Aviv. Arafat a reconnu Israël en 1988, pourquoi Israël ne veut-il pas reconnaître cet Etat palestinien et appliquer les résolutions de l’ONU ? Je crois qu’on a, dans le gouvernement israélien, notamment depuis la victoire de la droite en 2000, c’est-à-dire depuis le moment où Sharon a remporté les élections, une espèce de double discours qui est de dire, d’un côté, nous voulons la paix et, de l’autre, nous ne voulons pas les conditions qui rendent possible la paix, c’est-à-dire : nous ne voulons pas nous retirer des territoires occupés en 1967, nous ne voulons pas rendre Jérusalem, nous ne voulons pas démanteler les colonies. Je dirai que cela illustre de manière très claire que le seul obstacle aujourd’hui à l’instauration d’une paix juste, c’est la position du gouvernement israélien. Malheureusement, il faut dire que le gouvernement israélien, qui est le plus à droite de l’histoire d’Israël depuis 1948, avec des éléments comme Lieberman qui est ministre des Affaires étrangères et qu’on qualifierait, dans n’importe quel pays européen, ouvertement de fasciste, c’est le gouvernement le plus à droite soutenu par une grande majorité de la population qui inclut le parti travailliste, censé être de gauche, dont la nouvelle secrétaire générale, qui a été élue hier, a dit : «Mais la colonisation n’est ni un crime ni un péché ; la preuve, c’était nous (les européens, NDLR) qui l’avons commencée.». C’est vrai, qu’après la guerre de juin 1967, le parti travailliste était au pouvoir et a commencé la colonisation. Donc, on a, et je le dis clairement : l’Etat israélien ne veut pas la paix ! Et cet Etat, malheureusement, ne paye aucun prix pour ce refus, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de sanctions contre lui. Il dispose, comme je l’ai dit, de l’appui des Etats-Unis, de la complaisance de l’UE..., et peut continuer malheureusement comme ça, très longtemps s’il n’y a pas de mesures prises, de sanctions et de pression sur lui.

Les Israéliens cherchent à ce que les Palestiniens reconnaissent un Etat juif. N’est-ce pas là une manœuvre dangereuse qui pourrait éventuellement compromettre tout processus de paix ?

Oui, vous avez tout à fait raison. Il y a plusieurs réponses. Bon, c’est un argument qui a été avancé il y a quelques années parce que chaque fois qu’on va vers la paix, les Israéliens inventent un nouvel argument pour dire : il faut encore une condition. Et si même les Palestiniens acceptaient cette condition, on leur demanderait autre chose. Donc, c’est une espèce de manœuvre dilatoire. En même temps, elle est dangereuse pour deux raisons : d’abord, parce qu’elle fait de la minorité palestinienne en Israël des étrangers dans leur propre pays. C’est-à-dire que si Israël est l’Etat du peuple juif que sont le million et demi de Palestiniens qui vivent en Israël et qui ont la nationalité israélienne. Et puis, cela constitue un autre danger. Cette affirmation que les juifs forment un peuple à travers le monde veut dire quoi ? Cela veut dire que les juifs français sont une minorité nationale en France ? Cela crée une situation extrêmement trouble. D’ailleurs, il y a eu avant l’été un appel de plusieurs centaines de personnalités juives françaises disant qu’ils refusaient cette qualification de l’Etat d’Israël comme étant l’Etat du peuple juif, parce que cela mettait en cause leur identité qui est avant tout française.

Dans ce contexte (reconnaissance d’un Etat juif), n’assiste-t-on pas, en fait, à la poursuite de cette politique de transfert enclenchée déjà en 1948 avec les différents massacres de Der Yassine, Lydda, Ramle... ?

Ecoutez, je pense que la politique qu’on peut qualifier de nettoyage ethnique, qui a été commencée en 1948, a continué, elle n’a pas besoin du prétexte de l’Etat juif. Il y a le prétexte que la Cisjordanie c’est la terre d’Israël, que cela a été donné par Dieu, et donc les juifs ont le droit de s’installer n’importe où. Même si, comme vous le savez en fait, on prend la dernière grande vague d’émigration en Israël qui était celle de l’émigration russe. On sait qu’un tiers des Russes n’étaient pas du tout des juifs. C’étaient des «Blancs». En fait, on est vraiment dans le cas d’un projet colonial. C’est-à-dire qu’il faut remplacer les populations «barbares» par des «Blancs». C’est évident que c’est cette idéologie d’Etat juif, d’un Etat à la fois religieux et ethniquement pur... qui pose problème et qui donne les fondements, je dirais, idéologiques à l’entreprise de nettoyage ethnique à laquelle on assiste en Palestine depuis 1948.

Qu’est-ce qui empêche la communauté internationale d’exercer des pressions sur Israël afin d’appliquer les résolutions onusiennes, garantes du respect du droit international ?

 Quant on parle de la communauté internationale, c’est un peu exagéré. On peut dire qu’il y a deux éléments dans la communauté internationale qui, aujourd’hui, jouent un rôle négatif. Ce sont les Etats-Unis, qui ont une alliance stratégique avec Israël qui remonte aux années 1950, surtout à partir des années 1960, et qui considèrent que le seul allié stable dans la région, c’est Israël et qu’il faut le soutenir à tout prix. Cela c’est un principe de la politique américaine à travers tous les gouvernements successifs, y compris celui d’Obama. Il y a en plus un élément particulier en ce moment, c’est qu’on rentre en période d’élections présidentielles aux Etats-Unis et qu’Obama a peur du lobby pro-israélien qui est très puissant, notamment au Congrès, dans l’opinion, dans les médias, et donc, il ne doit pas l’affronter. Cela d’un côté. De l’autre, on a la politique de l’UE, et je dirais surtout de la France malheureusement, et là on a une vraie rupture avec la politique traditionnelle dite pro-arabe de la France, qui n’était pas du tout pro-arabe mais qui était déjà équilibrée, puisque, maintenant, on a une politique où, sur le plan des principes, on dit toujours qu’on est pour deux Etats : un Etat palestinien et un Etat israélien. Mais, en fait, on développe des relations avec Israël. On fait comme si Israël n’occupait pas la Palestine et, donc, on développe des relations économiques, politiques, culturelles, comme je l’ai dit, avec Israël. Les raisons, elles sont multiples, mais je crois que, de plus en plus, il y a l’idée chez les dirigeants français, aussi bien ceux de la majorité actuelle que ceux de l’opposition socialiste, c’est qu’Israël est dans le même camp que nous, c’est-à-dire le camp occidental, partie de la lutte contre le terrorisme islamiste, contre l’islamisme radical, une espèce d’avant-poste de la civilisation. Il y a une thèse de Théodore Herzl, fondateur du sionisme, qui disait que le futur Etat juif devrait être l’avant-garde de la lutte contre la barbarie. C’est ce à quoi on assiste aujourd’hui.

Dans l’un de vos articles, si je me rappelle bien, vous disiez : «Le droit d’user de la violence pour se libérer est aussi un droit légitime des peuples». D’après vous, jusqu’où cela serait-il acceptable ?

Ecoutez, ce n’est pas une question philosophique. Les mouvements de libération nationaux, en général dans les années 1950 et 1960, notamment l’Algérie, en sont le parfait exemple. Face à la violence du colonisateur, utiliser la contre-violence contre une oppression étrangère est légitime. Cela a été le cas du FLN algérien, des mouvements de libération de l’Angola et du Mozambique, en Afrique du Sud aussi. Bon, la question ne porte pas sur le principe. L’utilisation de la violence n’est pas une fin en soi, c’est un moyen d’arriver à une fin politique. Je veux dire le cas du FLN algérien n’était pas d’utiliser la violence pour utiliser la violence, mais utiliser la violence pour atteindre la libération. La question c’est qu’aujourd’hui pour des raisons qui tiennent à l’histoire de la Palestine, aussi à la configuration géographique, etc. La possibilité d’une lutte armée est extrêmement limitée. On l’a vu après 1967, quand le Fatah de Yasser Arafat a essayé de mener une lutte armée et on le voit aujourd’hui avec le Hamas qui, de temps en temps, bombarde avec quelques roquettes le territoire israélien, mais, en fait, cela n’a aucune efficacité militaire. Je dirais donc que c’est à la fois le droit d’un peuple occupé d’utiliser la violence. Maintenant, il faut savoir, et c’est une question qu’il faut poser aux Palestiniens et c’est à eux de la résoudre : est-ce que cette violence est efficace pour le but politique qu’ils se fixent, c’est-à-dire celui de l’indépendance nationale ? On reproche aux Palestiniens d’user de «violence» (attentats), alors qu’on a déjà vu des luttes populaires réprimées par des balles réelles (intifadas).

Quels moyens de lutte pourraient persuader Israël à accepter une solution équitable au conflit ?

Comme je l’ai dit, d’abord, la réponse à cette question appartient aux Palestiniens, c’est-à-dire, ce n’est pas moi, ici dans mon bureau à Paris, qui vais dire aux Palestiniens ce qu’il faut faire. Ce qui est sûr, c’est que l’utilisation de la violence telle qu’elle a été faite à travers les attentats au moment de la seconde intifada s’est révélée contre-productive politiquement. C’est-à-dire qu’elle a isolé les Palestiniens, n’a pas permis de faire réellement pression sur Israël, a aliéné une partie de la communauté internationale... Bon, la question, en même temps, c’est que les négociations telles qu’elles se passent depuis dix ans, c’est-à-dire des négociations, comme disent les Américains, de bonne foi, entre les deux parties amènent à une chose très évidente, c’est qu’il n’y a pas d’issue parce que les Israéliens ne veulent pas céder. Et je pense que les Israéliens ne céderont pas s’il n’y a pas de pression sur eux. Maintenant, quelles sont les formes de pression possible ? Comme on le sait, Israël, même face à des manifestations pacifiques, tire à balles réelles et tue des gens. Donc on n’est pas dans une situation simple. Je pense, en tous les cas, qu’il y a une chose qui est importante, c’est les pressions internationales sur Israël, notamment toute la campagne de Boycott Desinvestissement Sanction (BDS), lancée notamment par les ONG et la société civile et qui donne des résultats. Comme on a vu un certain nombre d’entreprises qui travaillaient avec les entreprises israéliennes dans les colonies obligées de se retirer. Il y a le boycott des produits qui viennent des colonies. Enfin, il y a toute une série de moyens qui, à mon avis, doivent se développer dans la période suivante et amener à un isolement israélien comme l’isolement de l’Afrique du Sud sous l’apartheid. Dans une de ses déclarations que je résume, Ariel Sharon avait dit que nul ne peut dicter à Israël ce qu’il doit faire. La même idée a été reprise par le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Dans cette situation, quelle lecture peut-on donner à la capitulation de Barack Obama face à Netanyahu sur le gel de la colonisation ?

Je ne pense pas que le fait que Sharon ou Netanyahu disent que seul Israël décidait est vrai. Si les Américains décidaient qu’Israël devaient faire une chose, en quarante-huit heures il capitulerait. Il n’y a aucun doute là-dessus. La question c’est : quels sont les obstacles à une telle position américaine ? D’abord, c’est parce que les Américains considèrent que leur alliance avec Israël, je l’ai dit tout à l’heure, est une alliance stratégique. C’est un des fondements de leur politique au Proche-Orient. Parce que c’est un Etat pro-occidental, pro-américain, et que c’est le seul régime stable même s’il y a des changements entre les travaillistes, la droite ou le centre, et c’est quand même une chose très importante. Et dans la période, en tous les cas avant les révolutions arabes, il y avait l’idée aussi qu’en plus, cette alliance stratégique n’a pas de conséquences sur les relations des Etats-Unis avec les Etats arabes. L’Egypte avait de très bonnes relations avec les Etats-Unis, l’Arabie saoudite également. Cela peut être mis en cause avec les révolutions arabes et que plus les Etats dans le monde arabe seront démocratiques, plus l’expression de la volonté de soutien au peuple palestinien s’exprimera. La deuxième raison de l’attitude américaine, comme je l’ai dit, c’est la force du lobby pro-israélien. On l’a vu au moment où Netanyahu est venu devant le Congrès américain à la fois envoyant balader les propositions d’Obama sur les lignes de 1967... et en même temps se faisant applaudir par les membres du Congrès. Je crois que ces derniers se sont levés vingt-neuf fois pour applaudir Netanyahu. Il y a un commentateur israélien, je crois que c’est Ury Avnery, qui a fait remarquer que le discours que le président Bachar avait prononcé devant le Parlement syrien eut moins de ratio pour Bachar qu’il y en a eu pour Netanyahu devant le Congrès. Donc, on a un Congrès qui est beaucoup à la solde pour beaucoup de raisons.

Ce lobby pro-israélien aux Etats-Unis n’a-t-il pas une influence sur la politique américaine ?

Oui, bien sûr. Vous savez, ce lobby est constitué de deux jambes, si on peut dire. Une partie de la communauté juive organisée et pas toute, parce que, récemment, il y a eu un sondage qui montrait que la majorité relative des juifs américains étaient favorables à l’adhésion de la Palestine à l’ONU, mais c’est un groupe très bien constitué qui dispose de beaucoup de moyens. Et puis vous avez l’autre jambe du lobby qui est la droite fondamentaliste chrétienne qui, pour des raisons idéologiques, soutient Israël. Tout cela pèse évidemment et énormément sur la politique américaine et jusqu’à présent, d’autant plus que, pour les Américains, il n’y avait pas de prix à payer à leur soutien à Israël dans la région. Peut-être que cela va changer si demain l’Egypte ou d’autres pays adoptent une position plus ferme. A ce moment-là, ce sera plus difficile pour les Américains de maintenir cette position 100 % pro-israélienne.

Croyez-vous personnellement à la coexistence de deux Etats, vivant en paix et se respectant mutuellement ? Si oui, quelles seraient les conditions requises pour la réussite d’un tel projet ?

Franchement, il y a dix ans, je vous aurai dit : oui je crois à la possibilité. Aujourd’hui, je suis beaucoup plus interrogatif. C’est-à-dire que j’ai l’impression que ce qui se passe sur le terrain en termes de colonisation, l’absence de volonté américaine, l’absence de volonté européenne fait que la solution de deux Etats apparaît de plus en plus difficile. Le projet d’un Etat unique où existeraient juifs, musulmans et chrétiens, d’un Etat bi-national, apparaît aussi utopique. Je dirais qu’en fait, on est face à une crise stratégique du mouvement palestinien de la génération qui est née après la guerre de 1967, avec Yasser Arafat qui a combattu, qui est arrivé au bout du chemin. Et, à mon avis, il n’y a plus de stratégie palestinienne. Quelle réponse avoir à cette crise ? Encore une fois, c’est aux Palestiniens d’y répondre. Mais je dirais que l’expérience de ces dernières années a montré une chose qui me semble tout à fait importante. L’intellectuel palestino-américain Edouard Saïd a écrit un livre intitulé «L’égalité ou rien» dans lequel il disait que ce qui pose problème entre Israël et la Palestine, c’est le refus des Israéliens de reconnaître les Palestiniens comme des égaux. Et je pense que fondamentalement c’est ça le problème. Et c’est bien une pensée coloniale que vous avez connu en Algérie, la manière dont les Français considéraient les Arabes. Tant qu’on n’aura pas cassé cette manière israélienne que je résume en une phrase : la sécurité d’un Israélien vaut la vie de dix Palestiniens, tant qu’on ne sera pas sorti de cette mentalité, il y aura très peu de chance d’arriver à une coexistence pacifique entre Israël et la Palestine
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Tolé



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27/01/2007

MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Sam 2 Aoû 2014 - 18:31

Le Monde diplomatique  : le plus anti israélien des journaux français !!!! Vous avez décidément des bonnes lectures !!! Tu devrais nous citer Mediapart !!! ou mieux, Pascal Boniface ou Edgar Morin ou bien encore le vieux con qui s'indignait de la situation des palestiniens mais qui n'en avait rien à foutre des syriens, et des autres victimes des printemps arabes ou des milliers de morts africains qui sont morts dans l'indifférence générale.

Je répète, l'ONU est constituée en majeur partie d'états musulmans, ou arabes, ou les deux ! Quoi d'étonnants à ce qu'ils nous trouvent des solutions qui ne satisfont que ceux qui se foutent complètement d'Israël ?

Les casques bleus campaient entre l'Egypte et Israël depuis 1956. Ca a empêché la guerre des 6 jours ? Non, et tu sais pourquoi? Parce que Nasser leur a demandé poliment de partir pour amasser ses troupes le long de la frontière israélienne !  Pour aller faire des bisous aux israéliens ? Ca doit être ça !!!! En tous les cas, Quand il s'est agi de faire la paix, il n'y a pas eu besoin de tergiverser. Sadate, un homme de bonne volonté et Begin qui était pourtant à droite ont signé la paix !!! Le SinaÏ a été rendu et il n'y a plus jamais eu de problèmes entre eux à part quelques attentats perpétrés par des islamistes !
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Brisbane
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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Sam 2 Aoû 2014 - 18:38

"Le Monde diplomatique  : le plus anti israélien des journaux français !!!! "

la seule argumentation de Tolé c'est de stigmatiser le journaliste (Enderlin), l'homme politique (Villepin) ou le journal (Le Monde diplomatique) qui critique un tant soit peu la politique menée par l'Etat d'Israël. Tolé ne cherche nullement à répondre point par point en argumentant intelligemment sur les articles que j'ai cités.
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Tolé



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27/01/2007

MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Sam 2 Aoû 2014 - 18:42

Bibi nous dit : " L’intellectuel palestino-américain Edouard Saïd a écrit un livre intitulé «L’égalité ou rien» dans lequel il disait que ce qui pose problème entre Israël et la Palestine, c’est le refus des Israéliens de reconnaître les Palestiniens comme des égaux. Et je pense que fondamentalement c’est ça le problème. Et c’est bien une pensée coloniale que vous avez connu en Algérie, la manière dont les Français considéraient les Arabes. Tant qu’on n’aura pas cassé cette manière israélienne que je résume en une phrase : la sécurité d’un Israélien vaut la vie de dix Palestiniens, tant qu’on ne sera pas sorti de cette mentalité, il y aura très peu de chance d’arriver à une coexistence pacifique entre Israël et la Palestine"

Ben on se fout de qui là ? les israéliens refusent de reconnaître les palestiniens comme leurs égaux ? Mais c'est qui qui ne veut pas reconnaître l'autre ! Même pas comme leurs "inégaux" !! Ils veulent pas les reconnaître du tout !!! Ils veulent les jeter à la mer !!! OUI c'est ça la charte du Hamas ! Il faut tuer tous les juifs et les jeter à la mer !!! Ils s'inspirent du "protocole des Sages de Sion " Les frères musulmans, tu connais ? ils veulent la paix eux ? Faites venir des soldats de la paix.. ils vont surveiller... les israéliens ne pourront pas envoyer des bombes, c'est vrai, mais le Hamas lui pourra continuer ses attentats et ses tunnels de la mort. Arrête de lire des conneries, il faut savoir ce que sont capables de faire les membres du Hamas. Ils n'iront pas à la mort pour se défendre, ils iront à la mort pour entraîner avec eux TOUS les juifs. Les vierges les attendent au paradis !!!! La vie n'a effectivement pas la même valeur pour israël et pour le Hamas. Les premiers la glorifie et les seconds la méprise la leur comme celle de leurs ennemis. Le Hamas est plus heureux des morts palestiniens que les israéliens que cela navre sincèrement.
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Brisbane
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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Sam 2 Aoû 2014 - 18:56

Mais le Hamas ne vit et prospère qu'à cause de la politique expansionniste et guerrière menée depuis des années par Israël et que tu approuves, même si tu te dis de gauche. Si Israël voulait réellement la paix et favorisait l'émergence d'un Etat palestinien, le fonds de commerce du Hamas serait réduit à zéro.
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Tolé



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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Sam 2 Aoû 2014 - 19:03

Brisbane a écrit:
Mais le Hamas ne vit et prospère qu'à cause de la politique expansionniste et guerrière menée depuis des années par Israël et que tu approuves, même si tu te dis de gauche. Si Israël voulait réellement la paix et favorisait l'émergence d'un Etat palestinien, le fonds de commerce du Hamas serait réduit à zéro.

Israël a quitté Gaza ! Est-ce que ça a changé quelque chose ? La politique expansionniste d'Israël c'est du blabla. Il y a un état qui veut vivre en paix mais qui pour sa sécurité est obligée de contrôler tout ce qui passe par ses frontières.

Les colons des territoires de Cisjordanie, sont régulièrement en conflit avec la police israélienne,  et c'est souvent au péril de la vie des militaires, ce qui est un comble. Je suis d'accord il faut laisser tomber les colons. Mais on ne vit pas en Israël, on ne peut pas juger.

Les colons et les religieux sont le problème Qu'Israël a du mal à résoudre.
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Brisbane
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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Sam 2 Aoû 2014 - 19:09

Israël a quitté Gaza ! Est-ce que ça a changé quelque chose ?

A lire : blocus de la bande de Gaza sur Wikipédia.
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Tolé



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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Sam 2 Aoû 2014 - 19:15

Ils se débrouille quand même pour passer des armes par les tunnels au lieu de passer de la nourriture. Gaza est la région la plus aidée par l'aide internationale. Hollande va même leur débloquer 8 millions d'euros. Ca sert à qui ? Au Hamas pour s'enrichir et pour acheter des armes !!! Quand les palestiniens se décideront à choisir Mahmud Abbas, les choses changeront. Ce n'est pas à Israël de faire la loi chez leur voisin, par contre ils peuvent les empêcher de nuire et pour eux c'est tout ce qui compte ! le blocus, c'est une arme de guerre comme une autre. Ca a toujours été pratiqué.
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Tolé



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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Dim 3 Aoû 2014 - 9:45

Le Hamas a profité de la trêve pour tuer trois soldats dont celui que l'on croyait pris en otage. Comment faire confiance à ce mouvement ? Comment signer des accords quels qu'ils soient avec ces ordures ? Il faudra compter sans eux pour construire une paix durable et juste pour Israël et pour le peuple palestinien. Les pays extérieurs au conflit demandent des négociations... Peut-on négocier avec des terrorises ? la preuve est faite une fois de plus qu'il est impossible de leur faire confiance!
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Tolé



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MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Dim 3 Aoû 2014 - 11:08

Obama a dit qu'il serait très difficile d'arriver à un cessez le feu si l'on ne peut pas faire confiance au Hamas. Il a réitéré le droit d'Israël à se défendre.
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Tolé



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27/01/2007

MessageSujet: Re: Ce qu'on apprend à Gaza   Dim 3 Aoû 2014 - 11:38

Lu dans un site trouvé au hasard de mes recherches.
https://groups.google.com/forum/#!topic/fr.soc.politique/s1gvCSZeuIY


La Palestine, surtout victime des Palestiniens...    





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Fulminator/    





2 août (il y a 14 heures)















"Tarasz" a �crit :

> On se demande bien pourquoi Isra�l veut tellement dominer ce territoire
> sans int�r�t.
_________________________________________________________________________________

Je ne suis pas Juif, et pas sp�cialement jud�ophile non plus.
Mais :

Ceci dit, ce territoire palestinien est bien "sans int�r�t" tant qu'il
sera surpeupl� par des habitants peu industrieux, pas tr�s capables de
s'occuper d'autre chose que de religion moyenn�geuse et r�trograde,
plus soucieux de construire des mosqu�es et lever le cul cinq fois par jour,
plut�t que de se consacrer � construire des aqueducs, des forages, des
dessalinisateurs d'eau de mer, de cr�er des sites touristiques, de
moderniser une bonne fois leurs croyances absurdes, et mettre en valeur
leur r�gion.

Non, ils pr�f�rent maintenir les femmes en suj�tion, voil�es, les emp�cher
de travailler au dehors, et les surveiller obsessionnellement (des fois
qu'elles auraient l'id�e impie de se faire sauter ailleurs).

Voil� � quoi ils �puisent leurs �nergies ! Remplacez-les par des Chinois, ou
des Suisses, et dans 30 ans ce territoire deviendrait un paradis de plages
touristiques, verdoyant, prosp�re, industrialis� (et... en paix) ...
-----------------
"En ces temps d'imposture universelle, dire la v�rit� est un acte
r�volutionnaire" (G. Orwell)
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Ce qu'on apprend à Gaza
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